Ce site contient 620 pages:

Archives: Opinions, Commentaires et Photos

EXPOSITION : Haïti, deux siècles de création artistique

date de publication Texte publié le 21 novembre, 2014

catégories Arts et artistes, Culture, Evénements culturels

Du 19 novembre 2014 au 15 février 2015
Au musée du Grand Palais, galerie sud-est

Entrée avenue Winston Churchil
3 avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
www.grandpalais.fr

Organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais

grand_palais-expoUne soixantaine d’artistes et près de cent soixante-dix oeuvres, présentées pour la première fois en France ou spécialement conçues pour l’exposition, restituent au plus près l’extraordinaire vitalité et la permanente créativité des artistes haïtiens sur une période allant du XIXe siècle à nos jours.

L’exposition n’aborde pas d’une manière chronologique les courants artistiques qui jalonnent l’histoire de la création haïtienne, laissant la liberté aux artistes d’entrer en résonance avec des oeuvres majeures du patrimoine haïtien, mais établit un dialogue et une rencontre entre des oeuvres contemporaines, modernes et anciennes.

Quatre grands chapitres parcourant l’exposition portent un titre en langue créole et se déclinent selon plusieurs thématiques. Santit yo / Sans Titres représente les figures populaires et des scènes du quotidien, Lespri yo / Esprits confronte des oeuvres à caractère profane ou sacré des religions vaudou et catholique et des symboles francs-maçons, Peyizaj yo / Paysages privilégie le travail d’artistes ostracisés dans les années 1950-1960 parce que trop « contemporains », Chèf yo / Chefs se penche enfin sur la construction d’une identité à travers la représentation des figures du pouvoir politique et intellectuel haïtien. Ces chapitres sont ponctués dans l’exposition par trois Tètatèt /Tête-à-tête faisant dialoguer deux artistes à travers leurs oeuvres.

Le sang de nos ancêtres aurait-il été versé en vain?

date de publication Texte publié le 19 novembre, 2014

catégories Criminalité, Fêtes et célébrations, Histoire: 1804-1915, Politique et gouvernement

Jamais nous n’aurions pensé que le sang de nos compatriotes serait versé inutilement un 18 novembre, le jour de commémoration du Combat de Verrières, cette bataille décisive qui nous a conduits au 1er janvier 1804. Par la malfaisance des uns et l’intransigeance des autres, cette journée, qui devrait être un temps de réflexion, d’évaluation et de réajustement de notre vision pour le futur, devint le début d’une période de deuil pour plusieurs familles haïtiennes.

Monument de vertières
Le monument érigé à Vertières près du Cap-Haitien

Nous voyons encore cette année le sourire narquois du vaincu d’hier, de ses alliés dans le monde occidental qui, depuis le 17 avril 1825, ont essayé de nous faire payer ce qu’il assimile à une GRANDE INSOLENCE par une indemnité qui nous a ruinés, des actes d’humiliation ponctuels et , depuis les années 40, utilisant leur machine diplomatique, par une extorsion systématique de nos élites en vue d’assurer leur loyauté ou du moins leur silence complice.

Adresse du Président du Sénat, Simon Dieuseul Desras, à la Nation

date de publication Texte publié le 17 novembre, 2014

catégories Discours, Histoire: 1986 -, Parlement, Politique et gouvernement, Sénat

Texte reçu le 17 novembre 2014

Simon Dieuseul Desras, Président du Sénat de la RépubliqueDistingués Collègues du Bureau du Sénat,

Sénateurs de la République,

Députés des différentes circonscriptions électorales du pays,

Amis et partenaires étrangers de la Communauté internationale présents en Haïti

Jeunesse haïtienne de nos villes et de nos campagnes.

Haïtiennes et Haïtiens de toute condition, de toute situation et de tout statut social, politique et religieux vivant en Haïti et à l’étranger ;

Peule haïtien,

Je m’adresse à vous, mandaté par mes Pairs, depuis cette Tribune historique de la Présidence du Sénat de la République où jadis, et hier encore en 1915, siégeaient et tonnaient des Sénateurs remarquables comme Stenio Vincent, Seymour Pradel, Pauléus Sanon, Edouard Pouget, Georges Léger, etc., qui, face aux défis de l’heure, se sont opposés aux forces antinationales de la conjoncture. Porte-Parole autorisé du Sénat de la République dans toutes ses composantes, je souhaite un joyeux anniversaire patriotique à tous les Combattants de la Dignité et de la Liberté, aux Défenseurs des droits, aux filles et aux fils du Fondateur de cette Patrie, le général Jean-Jacques Dessalines le Grand !

Merci, Magistrat Menino

date de publication Texte publié le 3 novembre, 2014

catégories Diaspora haitienne, Nécrologie

ma_thomas_meninoLa ville de Boston, dans l’État du Massachusetts, vient de faire ses ADIEUX à l’un de ses dignes fils et maire: Thomas M. Menino.

Durant les 15 ans d’existence d’Haïti-Reference, c’est donc la deuxième fois que nous nous servons de ces colonnes pour rendre hommage à une personnalité non haïtienne. Dans les deux cas, il s’agit d’hommes qui ont eu à cœur la cause haïtienne ou ont défendu des Haïtiens qui ont choisi de faire des États-Unis leur terre d’adoption, sans attendre en retour un gain politique. Dans les deux cas, il s’agit également de leaders dont les actions et la cohérence politique transcendent leur space ou le cercle de leurs mandats.

Tout d’abord, parlons du leader qui fait aujourd’hui l’objet de notre attention.

Devenu maire en 1993, Thomas Menino, un ancien conseiller municipal représentant le quartier de Hyde Park où il a vu le jour et a vécu toute sa vie, fut réélu sans difficulté cinq fois. De son accession à la municipalité à sa retraite, il y a seulement neuf mois, il travailla d’arrache-pied pour redynamiser une ville qui périclitait, après les  soubresauts des années ’70, pour reconstruire des quartiers capables de mieux répondre aux besoins de leurs riverains, pour encourager  et inviter les entreprises à s’installer et investir dans la ville, pour transformer les écoles, pour rehausser la structure économique de la ville par des innovations adoptées au changement du temps et à sa nouvelle configuration démographique.

Jean-Claude Duvalier: sa plus grande erreur politique

date de publication Texte publié le 14 octobre, 2014

catégories Duvalier Jean-Claude, Histoire: 1957-1986, Politique et gouvernement, Société

Haitian President Jean-Claude DuvalierA 19 ans, Jean-Claude Duvalier, fils d’un dictateur qui s’est proclamé président à vie après avoir décapité presque toutes les institutions respectables du pays et qui s’était maintenu au pouvoir en instaurant un règne de terreur avec le concours d’une milice, s’était vu attribué, au début de l’année 1971 l’héritage du duvaliérisme.

Le 22 avril, il prenait possession de cet héritage en devenant le successeur de son feu père. Pour l’assister, un petit groupe de fidèles et de durs du régime devaient contribuer à son éducation, une éducation de patronage tendant à préserver les principes de la doctrine duvaliériste et  surtout éviter toute rupture entre les générations dans la dynamique de transmission de ses valeurs et contre-valeurs.

Jean-Claude Duvalier avait pourtant atteint cet âge et cette expérience où il pouvait filtrer les éléments de cette éducation de patronage et assumer une posture différente rien que  pour le jugement de l’histoire. Il pouvait, par exemple, se démarquer de la présidence à vie et ouvrir un sentier qui irait en s’élargissant vers une ambiance politique acceptable par la majorité.

page d'accueil

Nous avons une extension sur:
Points de Repère:
 
Repérer un article


 



 

Accueil | Arts et culture | Economie et Finances | Education | Généralités | Géographie
Histoire et société | Politique et gouvernement | Religion | Santé | Sports et loisirs
Droits Réservés
© Haiti-Référence 1999 - 2014
P.O. Box 365216| Boston, MA 02136-5216 (U.S.A.)
Image signalant le début de la page. Courtoisie webgraphique.com
Début de la page
   Règles de confidentialité